Notice sur la préface de William Kenrick (J.J. Rousseau’s Eloisa)
Isabelle Bour, Sorbonne Nouvelle-Paris3

(travail en cours)

Article mis en ligne le 14 novembre 2012 par Chantal Schutz
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William Kenrick (1729/30-1779) est très représentatif de ces auteurs désargentés qui, au XVIIIe siècle, s’essayaient à toutes sortes de genres littéraires pour gagner leur vie. Kenrick est l’auteur de satires versifiées, de pièces de théâtre (dont certaines connurent quelques succès), il fut rédacteur et rédacteur-en-chef de divers périodiques, donna des conférences publiques sur Shakespeare, rédigea un dictionnaire de la langue anglaise. Ses traductions sont probablement son legs le plus important.

Doté d’une énergie inépuisable, savant, il aimait trop la controverse et se querella avec nombre des personnes avec qui il collabora ; il s’en prit même à l’édition de Shakespeare du grand Samuel Johnson. Son arrogance, sa suffisance sont évidentes à la lecture de la préface à sa traduction de La Nouvelle Héloïse, préface qui révèle aussi qu’il réfléchissait à sa pratique de traducteur, lui qui maîtrisait très bien la langue française, entre autres pour avoir séjourné en France dans les années 1750.

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